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Violent affrontement entre des militaires belges et français au Gabon

  • Par Moussa Diawara
  • 5 octobre 2017
  • 0

Huit parachutistes belges et des militaires français ont eu une violente altercation dans une boîte de nuit à Libreville, au Gabon, dans la nuit du 29 au 30 septembre. Une enquête a été ouverte à leur encontre au Gabon, en France et en Belgique.

Huit parachutistes belges célébraient la fin de leur mission dans un bar, la nuit, à Libreville au Gabon le 29 septembre quand une bagarre a éclaté entre eux et des militaires français. Bilan de cette nuit de folie : un établissement mis à sac et trois civils gabonais blessés.

Les militaires belges ont été rapatriés au cours du weekend suivant (comme prévu puisque leur mission était terminée), mais une enquête pour coups et blessures volontaires a été ouverte au Gabon, en Belgique et en France afin de faire toute la lumière sur l’affaire, selon l’agence de presse Belga.

L’image des militaires étrangers de nouveau écornée à Libreville

Aucune blessure n’a nécessité de prise en charge hospitalière, mais il s’agit d’un nouvel écueil pour l’image des armées étrangères présentes sur place, qui collaborent depuis le 15 septembre 2017 à l’exercice Tropical Storm 2017.

Cette mission, impliquant la présence de 800 militaires belges sur le territoire gabonais, vise à préparer les unités para-commandos de la Brigade légère (une unité de forces spéciales belges) aux opérations spéciales en milieu tropical.

Le soutien logistique est apporté par les 350 militaires des Eléments français au Gabon (EFG), forces déployées dans le pays depuis son indépendance en 1960

Excédés par les frasques des armées étrangères dans leur ville, les gérants des bars de Libreville songeraient actuellement à instaurer une «taxe de la paix» dont le principe serait le suivant : quand des militaires étrangers pénétreraient dans un débit de boissons, ils devraient s’acquitter de ladite taxe (entre 10 000 et 40 000 francs CFA [de 7 à 60 euros] selon la taille du groupe) avant de consommer. La somme leur serait restituée à leur départ, à qu’ils n’aient commis aucune déprédation au sein de l’établissement.

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